Subvention importante pour le professeur David Joly

PUBLIÉ LE 13 Septembre 2017

Subvention importante pour le professeur David Joly
David Joly
Professeur au Département de biologie de l’Université de Moncton, David Joly vient de recevoir la somme de 498 086 $ pour financer l’achat d’instruments à la fine pointe de la technologie servant à appuyer sa recherche sur les interactions plantes-microorganismes.

Le Fonds des leaders John-R.-Evans a accordé une subvention de 234 043 $ au professeur Joly. La Fondation de l’innovation du Nouveau-Brunswick s’est engagée à verser une part égale et l’Université de Moncton a quant à elle versé 30 000 $ dans le projet.

« L’obtention de ces fonds prouve à quel point le corps professoral de l’Université de Moncton est engagé dans l’avancement de la recherche scientifique, a mentionné le recteur et vice-chancelier, Raymond Théberge. Pour mener à bien des recherches de cette envergure, nos chercheuses et chercheurs se doivent d’être bien outillés. Au nom de l’Université, je tiens donc à exprimer toute ma reconnaissance aux agences qui ont contribué au financement de cette recherche. »

Le professeur Joly s’intéresse particulièrement aux mécanismes par lesquels les plantes résistent aux maladies, ainsi qu’à ceux par lesquels certains agents pathogènes arrivent à surmonter ces mécanismes de défense. Pour perturber le système immunitaire végétal, les agents pathogènes sécrètent des protéines appelées effecteurs à l’intérieur des tissus hôtes. Une meilleure compréhension du fonctionnement de ces effecteurs apportera un éclairage nouveau sur les mécanismes de défense des plantes.

Les travaux en cours de M. Joly se concentrent sur deux cultures d’importance au Nouveau-Brunswick : la pomme de terre et le cannabis.

La somme obtenue par l’équipe du professeur Joly permettra d’acquérir un microscope confocal à balayage laser, un instrument crucial pour étudier en détail le fonctionnement des effecteurs à l’intérieur même des cellules végétales, tant au point de vue spatial que temporel.

Les découvertes réalisées à l’aide de cet instrument pourraient permettre le développement de nouvelles méthodes de contrôle des maladies dans les cultures d’importance en agriculture.
Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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